Pierre-Damien Huyghe
Recherches

    Sommaire de la page
  • De l'espace public à la sphère sociale
  • Art ou science
  • Arts et industries
  • Les formes de l'urbanité
  • Modernités
  • Le temps des appareils

  • 2020-2021. De l'espace public à la sphère sociale
  • Archives du séminaire :
  • : texte de l'ensemble des séances.
  • 2020 : sur le site du Collectif Bam à cette page ou ci-dessous
  • :1 :2 :3 :4 :5 :6
  • 2021 : sur le site du Collectif Bam ou ci-dessous
  • :1 :2 :3 :4 :5 :6
  • 2020 Présentation :
    Les espaces que souvent aujourd’hui on dit « publics » le sont-ils réellement ? Mais qu’est-ce que cela veut dire « réellement public » ? Et pourquoi et en quoi faudrait-il au public un espace ? Pourquoi dire ici « espace » et non pas « sphère » ? Quelles sont les caractéristiques de cette spatialité par hypothèse en jeu ? Le séminaire partira d’une double supposition. La première, c’est que l’espace dont il est question ne peut être pensé à soi seul : il n’existe qu’en relation avec un autre, qu’on dira « privé » en expliquant, bien sûr, ce choix terminologique. La deuxième, c’est qu’il y va d’un tort : les espaces supposés « publics » sont le plus souvent mal nommés. Ce sont moins des espaces que des environnements, et ils sont plus sociaux que publics. Qu’est-ce à dire ? Qu’est-ce que cette différence entre le social et le public ? Comment se fait-il non seulement qu’on appelle l’un pour l’autre, mais qu’on puisse le faire ? Y a-t-il importance, et laquelle, à lever cette confusion ?
  • 2021 Présentation :
    Les espaces supposés « publics » sont le plus souvent mal nommés. Ce sont moins des espaces que des environnements, et ils sont plus sociaux que publics. Qu’est-ce à dire ? Qu’est-ce que cette différence entre le social et le public ? Et pourquoi le premier terme est-il moins prisé que le second ? Après le séminaire de 2020 qui montrait comment et pour quelles raisons on peut tenir à la distinction du privé et du public, mais aussi comment et pourquoi cette distinction est archéologiquement constitutive de la spatialité, celui de 2021 prendra le parti de chercher, positivement pour ainsi dire, les qualités spatiales possibles d’un monde à vie sociale développée.
    Étant donné la situation consécutive à la crise sanitaire, les séances sont prévues par visio-conférence à partir de 17h les mercredi 03 février, mercredi 17 février, mercredi 05 mars, mercredi 17 mars, mercredi 31 mars et mercredi 14 avril 2021. Rendez-vous à cette adresse.
    Le séminaire est organisé avec le soutien du Collectif Bam

  • 2015-2016. Art ou science
  • Une certaine liaison art/science est aujourd'hui de part et d'autre revendiquée, tant dans l'institution des laboratoires scientifiques que du côté des arts. Est-ce affaire d'opportunité ? En vérité, l'expression « arts et sciences » implique une assez longue histoire. De la permanence des vocables dans cette histoire, peut-on conclure à celle des idées ? Rien de moins sûr. Un temps au moins, l'idée d'art comme celle de science se sont plutôt dissociées. Sommes-nous en train de laisser ce temps derrière nous et, si oui, pour quelles raisons ? La seule façon d'examiner sérieusement ces questions est de chercher, à contre-temps des opportunités actuelles, ce qui a bien pu justifier l'hypothèse d'une alternative. En suivant notamment, mais pas seulement, un propos majeur dans cette histoire, celui d'un Kant opérant aussi bien une certaine clôture du siècle des Lumières qu'une certaine ouverture au monde du XIXème siècle, je tenterai de montrer que cette dernière hypothèse se lie substantiellement à celle d'une capacité de « l'imagination » susceptible de se trouver sans commande et d'être, en tant que telle, redoutée. Cette capacité, c'est celle de faire « schèmes ». De quelles activités, activations ou opérations ces termes, imagination et schème, sont-ils potentiellement les noms ? En quoi font-ils enjeu aujourd'hui encore quand bien même on n'y pense apparemment pas ? Ces questions sont elles-même motivées par des études doctorales en cours. En cherchant à préciser ce qu'il peut en être du schème, il s'agira de fait de poursuivre une réflexion que le programme précédent dit « arts et industries » (2011-2015) avait rencontré sans tout à fait la développer, celle de l'expérience esthétique comme expérience sans concept ou expérience de « formes ». À la valeur de ce dernier terme, le design s'est, comme on sait, articulé dans son histoire.

  • Séances dans les locaux de l'université Paris 1 – Panthéon – Sorbonne, Ufr Arts et sciences de l'art, 47 rue des Bergers, 75015 Paris de 17h à 20h les mardi 23 février, 08 mars, 22 mars, 05 avril et 12 avril 2016.

  • 2010-2015. Arts et industries
  • Le design est aujourd'hui l'objet d'une demande. Cette demande a beau converger sur le mot de « design », elle a besoin d'être clarifiée. Je propose, à titre de base pour la prochaine recherche, de considérer qu'elle signale une situation de ré-actualisation des rapports art/industrie. Cette situation fait fond sur le sentiment que la connaissance disponible quant à la conception et à la réalisation des conduites industrielles ne suffit pas à entretenir un monde commun et, selon l'expression aujourd'hui consacrée, « durable » (« sustinable »). L'enjeu de chacun de ces termes reste à mon sens l'affaire d'une discussion possible et d'autres propositions, évoquant notamment les valeurs du « renouvelable » et du « juste », mériteront sans doute un exaid="tempsappareils"men au moment où il s'agira de détailler, dans un séminaire par exemple, les éléments contextuels du présent projet. D'une certaine manière, ce projet vise à produire l'analyse de la demande de design que je viens de signaler. Pour cela, j'envisage d'explorer les champs ou chapitres suivants...

  • 2006-2008. Les formes de l'urbanité
  • Les appareils d'enregistrement et de fabrique d'images qui se sont développés et diffusés depuis le XIXème siècle sont des inventions non seulement pour la technique mais encore pour la perception. C'est un enjeu que de réfléchir, d'une manière à la fois plastique, critique et théorique, par la production d'oeuvres et de documents, par des études de cas, par des formulations conceptuelles, aux façons dont les nouveautés s'installent et s'avèrent dans des « régimes perceptifs » caractérisables. La variété de ces régimes conduit à formuler des hypothèses concernant d'une part les « articulations » de la sensibilité et de la corporéité, d'autre part les manières d'être, les relations, les moeurs, l'urbanité...

  • 2006-2007. Séminaire Modernités
  • Les archives du séminaire ne sont plus consultables sur le site de l'IRI (Institut de recherche et d'Innovation)-Centre Pompidou. Le projet était :
  • Caractériser la phase historique où nous nous trouvons à l’aide de termes comme «| post-moderne » ou « post-industriel » ne nous aide pas fondamentalement à comprendre et à repérer ce qui se passe. La réception et l’usage de ces termes donne tout de même une indication sur le fait que nous ne pouvons plus considérer le « moderne » et l’« industriel » comme allant de soi. Faut-il que nous revenions définitivement sur les illusions du progrès ? N’avons-nous pas plutôt affaire à une sorte de mise à nu de la modernisation, à son « désenchantement » ? Autre hypothèse encore : est-ce la nature même des processus en cours qui change de registre ? Ou qui se déplace ? Le processus industriel contemporain qui se dé-localise et se re-localise, qui change d’objets et de domaines de valorisation n’est-il pas lui-même aujourd’hui « déplacé » et incapable d’organiser la « sociation » ?

  • 2002-2005. Le temps des appareils
  • Ce programme a été réalisé au sein du CERAP (Centre d'Etudes et de Recherches en Arts Plastiques) Ecole doctorale Arts plastiques, esthétique et sciences de l'art, Université Paris 1 – Panthéon – Sorbonne. Il a été conclu par deux expositions collectives ;
    Mai-Juin 2006 : "Le temps des appareils (2)", Centre d'Art Contemporain Faux Mouvement, Metz
    Janvier-Février 2006 : "Le temps des appareils (1)", Espace Le Cube, Issy-les-Moulineaux

  • Définition du concept d'appareil
  • Journées d'études
  • 1) Le visible et le dicible, questions sur Le destin des images (Jacques Rancière), 28-29-30 mai 2005, Ecole doctorale de l'UFR Arts et sciences de l'art, Université Paris 1. Ces journées impliquent l'exposé de recherches par les étudiants et des présentations de travaux.
  • 2) L''indéfini photographique